
Relecture cauchemardesque du mythe d’Orphée, cette critique islandaise, aussi grinçante qu’émouvante, interroge notre rapport à la mort et à nos parents vieillissants que l’on aime sans toujours trouver le temps d’être vraiment présent·es, emporté·es par le rythme effréné de notre époque… jusqu’à ce qu’il soit trop tard.