
Dans Feu Karaoké, la parole agit comme un moyen de survie, y compris lorsqu’elle est chantée. Le karaoké devient un espace de mise à nu, où l’on fait ce qu’on peut pour ne pas disparaître. Il porte à la fois le vertige et l’élan, dans cette nécessité urgente de se reconstruire. Cette fresque familiale célèbre les éclats de lumière, l’humour bancal et les moments de grâce qui persistent au milieu des cendres.
Charlie Monty a écrit Feu Karaoké dans le cadre de la résidence d’écriture pour la relève de La Licorne. Autrice et comédienne, elle a joué récemment dans Une Fin, Corps Fantômes et Dracula: Un nouveau règne du mal. La mise en scène est signée Guillermina Kerwin, qui cumule plusieurs dizaines de productions à son actif, dont Être ou ne pas être un douchebag de Mary-Lee Picknell, présentée à La Licorne cette année.