Femmes de la traite des fourrures

Une coproduction des Productions Menuentakuan et du Théâtre Centaur en codiffusion avec La Manufacture
Spectacle
En mille huit cent quelque chose, dans un fort aux abords d’une rivière rouge(âtre), trois femmes aux origines fort différentes – Métis, Anglaise et Ojibway – cherchent le moyen de prendre leur place malgré le peu d’attention qu’on leur accorde dans l’histoire d’un Canada naissant. Entre échanges sur le monde qui les entoure et confidences intimes, leurs conversations sont traversées par une question incontournable : l’amour. Au centre de leurs discussions : le ténébreux Louis Riel et le très sexy Thomas Scott. Portée par une écriture irrévérencieuse, délibérément anachronique et ponctuée de références pop contemporaines, la pièce de Frances Koncan aborde les rapports de pouvoir, la survie, l’identité et l’héritage culturel autochtone.
caribou
Secondaire 2e cycle, Collégial
Hiver, Printemps
100 minutes
Comédie dramatique
Français
Périodes de représentations
Hiver, Printemps
Du 16 mars 2027 au 3 avril 2027
Théâtre La Licorne | Grande Licorne
Montréal
INFORMATIONS / RÉSERVATIONS
Sophie Rocheleau
514 523-0130
ÂGE
15+ ans
NIVEAUX SCOLAIRES
Secondaire 2e cycle
Collégial
Durée
100 minutes
Genre & forme
Création
Comédie dramatique
Français
PRÉSENTATION THÉMATIQUE

En détournant les codes du théâtre historique, Frances Koncan met en lumière la résistance, l’autonomie et la force collective des femmes face aux structures coloniales. Portée par une écriture irrévérencieuse, délibérément anachronique et ponctuée de références pop contemporaines, la pièce aborde les rapports de pouvoir, la survie, l’identité et l’héritage culturel autochtone.

THÈMES ABORDÉS
Histoire autochtone
Histoire du Canada
Féminisme
Identité
Héritage
EN SAVOIR PLUS

Présentée en lecture publique en 2024 dans le cadre de la Semaine de la dramaturgie autochtone, la pièce est maintenant portée à la scène. Femmes de la traite des fourrures est signée par Frances Koncan, dramaturge de descendance anishnaabe et slovène, et traduite de l’anglais par Jean-Frédéric Messier. La production est dirigée par Charles Bender, codirecteur artistique des Productions Menuentakuan, qui a notamment traduit plusieurs pièces d’auteurs de théâtre autochtone dont alterNatives ainsi que Where the Blood Mixes, qu’il a également mise en scène.